SWOB Top Départ… 3, 2, 1…

La 6ème édition du Salsa West On Beach -plus communément appelé le SWOB- démarre dans quelques jours et son organisateur Achile Dinga est dans les starting blocks, ainsi que les nombreux bénévoles… mais aussi Simply West!
Cette année, nous serons présents à temps plein pour vous faire vivre le SWOB au jour le jour. Pour bien se préparer et prendre la température du côté de l’ïle de Ré, nous avons posé quelques questions à Achile…

Simply West: Combien de danseurs sont attendus cette année à Rivedoux plage?
Achile Dinga: Entre 400 et 500 comme chaque année, on espère en tout cas!

S.W: Parles-nous un peu des grandes nouveautés de cette édition 2017… à commencer par le village SWOB dès samedi soir!
A.C: Le village SWOB, c’est mettre la danse au coeur de l’évènement mais sur un domaine public. Jusqu’à présent on était beaucoup dans la salle des fêtes et là on a pour idée de créer quelque chose de populaire, mêler un peu plus danseurs et non-danseurs pour que les badauds puissent s’initier s’ils le souhaitent grâce aux cours gratuits proposés avec notamment des line dances de shim sham, zumba, etc… Mais c’est aussi l’idée et la volonté de se mélanger grâce à une soirée où, de part la restauration, la dégustation de vin qu’on met en place et les shows qu’il va y avoir sur l’extérieur, on va créer un espace un peu plus melting pot.  Avant on était quand même beaucoup sur un espace de danse uniquement réservé aux danseurs et même quand il y avait des mecs de l’extérieur qui venaient ils étaient plus ou moins exclus, donc ils ne restaient pas en soirée. En extérieur le mec il passe, il peut boire un coup à la buvette, il peut déguster des huitres, il peut manger une moule frites, boire une bière… C’est un peu plus convivial.
C’est la nouveauté principale de cette édition… On va refaire aussi le principe de la beach party, à savoir qu’on va avoir un après-midi sur la plage avec tout le monde, un grand « flashswob photo » où on va essayer d’immortaliser un peu ces évènements là en photo avec des petites animations.

S.W: Y aura t’il toujours une croisière Swob?
A.C: La croisière, c’est terminé. Après 4 ans de croisière, on arrête, il y avait un peu de lassitude. C’était toujours le même circuit, toujours très agréable mais on a pas trouvé de nouveau trajet qui nous convenait qui puisse me faire dire « tiens ça, ça me fait rêver quoi ». Si ça ne me fait pas rêver, je vais pas faire rêver les gens.
S.W: Ce qui remplace la croisière, c’est donc la beach party?
A.C: Même pas, la croisière on la remplacera jamais. Aujourd’hui le SWOB il change beaucoup. Il y a 6 ans quand j’ai crée le SWOB il n’y avait rien à côté. Aujourd’hui il y a des évènements tous les week-ends de West Coast Swing, parfois deux sur le même week-end et c’est vrai que ça complexifie le montage de projets, d’ailleurs c’est pour tous les évènements en France… que ce soit le SWOB, le French Open, le Sea Sun Swing, … Pour ceux dont je connais l’organisateur, je sais que la multiplication des évènements en France, même Henry (Carillo) à Poitiers, c’est pas simple à gérer.

S.W: Quel est le vocabulaire SWOB que tout bon Swobeur doit connaître?
A.C: Le SWOB déjà, tout le monde ne sait pas que ça veut dire Salsa West On Beach! On me le demande encore.
« Swob your life », « CBC: C’est Bon Ca ».
Après il y a des expressions comme « dormir c’est tricher », que Guillaume (Lorentz) avait balancé une année et qui a été reprise partout.

S.W: Qu’est-ce-que le Swobeur doit emporter dans sa valise?
A.C: De la vitamine, si on veut rester politiquement correct! Et une bonne dose de sommeil parce qu’il va pas beaucoup dormir au SWOB, donc s’il peut se charger avant il vaut mieux qu’il le fasse.

S.W: Justement, il parait qu’on ne dort pas beaucoup au SWOB, légende ou réalité?
A.C: C’est une réalité, franchement. Les mecs ont envie de profiter donc ils sont au taquet quoi. Tu dors pas au SWOB, tu te reposes avant, tu te reposes après. C’est censé être une semaine de vacances mais non en fait, c’est une semaine où tu profites. Une bonne semaine de vie.

S.W: Qu’est-ce-qui fait la réussite du SWOB depuis toutes ces années?
A.C: Je dirais que c’est le melting pot Salsa West Coast Swing. Je crois qu’on est les premiers à avoir fait ça en France et peut-être les seuls à le faire encore de cette façon là.
L’équipe des profs aussi, avec ceux qui sont là depuis le début qui forment la base: Olivier et Virginie Massart, Terry et Cécile, Agnès Coppey. Ce sont trois énergies totalement différentes: West Coast Swing, Salsa, Ragga Jam.
Il y a d’autres évènements toutes danses, mais comme on le fait nous je ne crois pas. On a des intervenants de haut niveau et ils sont Français, c’est ma volonté depuis le début, mais ils voyagent dans le monde entier et ça reste des références dans leur domaine, par exemple Laurent le Dj, qui gère la seule radio West Coast Swing de France. Terry et Cécile le couple référence dans le monde en Salsa, même si il y a des compagnies à côté, Olivier et Virginie c’est pareil, avec la Flashmob notamment qui est aussi une grosse référence, et puis Agnès. Ils sont là depuis le début et sont devenus des amis, c’est comme une famille donc c’est facile après. Ils se connectent entre eux, ils se connaissent depuis 5, 6 ans. Une fois par an on se tape un délire, on fait la fête. Là c’est la 4ème année qu’ il y a une choré des profs, qui mêle deux univers et ça je pense qu’en France il n’y a pas beaucoup de monde qui fait ça. Remy (Kouakou) le fait en swing, Paco le faisait avant au Sea Sun, mais avec deux univers comme ça c’est ouf. Rien qu’à voir la choré de l’année dernière, elle était juste exceptionnelle. Je ne l’ai pas publiée parce que c’était une choré qui était vraiment dans l’émotion. Ceux qui étaient là ont été vraiment touchés; Il y a eu beaucoup de pleurs. Autant je suis beaucoup dans la communication autour du SWOB, mais ce truc là je le garde pour ceux qui étaient là.
S.W: Il fallait le vivre…
A.C: C’est exactement ça.

S.W: Un mot de la fin?
A.C: On espère que le SWOB continuera à vivre le plus longtemps possible grâce aux Swobeurs qui viendront en masse et aux profs.
Je mets des bonnes vibes positives à tous mes copains organisateurs en France comme Henry avec le Let It Wcs in Poitiers, le Westies Angels qui arrive en Novembre, Corazon latino à Bordeaux. C’est pas toujours facile pour les organisateurs mais le jeu en vaut la chandelle quand les danseurs suivent. Si vous pouvez aller un peu à droite à gauche et donner à chaque évènement ça peut être sympa.
Le mot de la fin: SWOB ta life!

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